Les rumeurs sur Sophie la girafe sont-elles fondées ?

Vendu à plus de 50 millions d’exemplaires, Sophie la girafe est sans doute la star incontestée des parents pour les tout-petits. Ce succès repose surtout sur un procédé de fabrication basé sur l’utilisation de caoutchouc naturel pour les jouets. La société Vulli a toujours conservé ce procédé depuis les 50 ans d’existence de ce jouet-culte et le succès semble se transmettre de génération en génération. Mais dernièrement, Sophie la girafe fait face à plusieurs attaques sur les réseaux sociaux sur une histoire de moisissure retrouvée dans un des jouets. Comme beaucoup de parents semblent déboussolés par les infos qui circulent sur le net, il est utile d’apporter quelques explications sur ce sujet qui fait polémique.

Quid des tests sur les jouets ?

Les parents restent perplexes face à cette polémique visant Sophie la girafe. C’est à se demander, comment ce jouet aurait pu passer à travers les mailles des laboratoires de la DGCCRF s’il est vraiment toxique, et ce depuis ses dizaines d’années d’existence. Sans même débattre sur la véracité de ces rumeurs, il est à juste important d’avancer que Sophie la girafe ne contient aucun risque pour les enfants pour la simple raison que ce jouet subit plusieurs tests avant la commercialisation.

Les personnes qui ont crié au scandale en proclamant que sophie la girafe est dangereuse n’ont sans doute pas vérifié les normes relatives aux jouets que la société Vulli s’efforce respecte. Comme Sophie la girafe est commercialisée dans plusieurs pays du monde entier, les Etats-Unis entre autres, il est quasiment impossible que les tests des laboratoires agréés de chaque pays n’aient pu déceler la présence d’un quelconque produit toxique sur ce jouet. Quand on connait également la rigueur adoptée par les Etats-Unis en termes de sécurité des jouets, il y a de quoi se rassurer.

Coffret Prestige Sophie La Girafe

Une énième attaque contre Sophie la girafe

Pour la petite histoire, il faut savoir que ce n’est pas la première fois que Sophie la girafe fait face à une attaque médiatique. En effet, l’entreprise Vulli a auparavant fait face à des accusations similaires quand le succès de Sophie la girafe a commencé à devenir mondial. Déjà en 2011, une étude d’un magazine allemand a affirmé avoir découvert des produits toxiques dans un modèle de Sophie la girafe. Il s’agissait en l’espèce de la nitrosamine, une substance chimique potentiellement cancérigène et qui est interdit dans la fabrication d’objets et de jouets destinés à être mordillés par les nourrissons.

Le magazine allemand Öko-test s’est alors empressé de publier ses allégations sans pour autant avoir confirmé ses accusations par des experts. Mais après vérification, les laboratoires ont déclaré que les taux de nitrosamine retrouvée après un contact de 24h avec la salive étaient loin d’être toxiques. Comme le jouet était déclaré conforme aux normes européennes après ce litige, le magazine s’est vu condamné par les tribunaux à des dommages et intérêts.

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